Mais quel films nul nul nul, très mal fait et la fin, quel fin pourri! pourtant le résumé du film et la bande annonce était bonne


| Réalisateur: | William Brent Bell |
| Acteurs: | Fernanda Andrade, Simon Quaterman et Even Helmuth |
| Genre: | Horreur |
| Pays: USA | |
| Age légal: 16 ans | Age conseillé: 16 ans |
| Distributeur: | Universal |
| Date de sortie: | 29.02.2012 |
| Lien officiel: | http://www.Devilinside.ch |
| Critique: | Loïc Valceschini |
| Note: |
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Un soir de 1989, la police reçoit un appel d'une certaine Maria Rossi qui reconnaît avoir sauvagement assassiné trois personnes. Vingt ans plus tard, sa fille, Isabella cherche à comprendre ce qui s'est vraiment passé cette nuit-là. Elle se rend en Italie, à l'hôpital Centrino pour psychopathes où Maria est enfermée, pour savoir si sa mère est déséquilibrée ou possédée par le diable. Pour soigner la démente, Isabella fait appel à deux jeunes exorcistes qui utilisent des méthodes peu orthodoxes, mêlant la science et la religion. Ils devront alors affronter le Mal absolu qui a pris possession de Maria : quatre démons d'une puissance redoutable…Délivrez la du mal.
Bande annonce |
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Juste après Chronicle, voilà qu'un autre film en caméra subjective débarque sur nos écrans. The Devil Inside, un faux documentaire qui se la joue Blair Witch, sauf qu'au lieu des sorcières, il chasse les démons et les exorcismes. Rien de nouveau, vraiment rien, pourtant le procédé rapporte gros. Mais au-delà de l'intérêt purement financier de l'entreprise, que reste-t-il? Et bien vraiment pas grand chose. Le film de Bell accumule tous les clichés d'un sous-genre maintenant bien connu du grand public. Le réalisateur se sert du procédé comme d'un prétexte pour user de vieilles ficelles, et ce dans le but désespéré de faire un peu sursauter son audience. Car oui, sans aucun talent, le film n'exploite jamais la terreur et ne parvient jamais à étayer – voire même à créer – une quelconque ambiance horrifique. Les séquences d'exorcisme servent à montrer les quelques effets spéciaux bricolés ici et là, et se répètent de triste manière. Peinant à cacher l'horrible vacuité scénaristique qui gouverne son film, Bell se voit forcer de faire sursauter avec des prétextes aussi aberrants que ridicules, amenant son film vers un dénouement irrespectueux au possible. En bref, le procédé de la caméra subjective s'avère de plus en plus exploité comme recette à succès, délaissant l'originalité artistique cachée au fond de l'armoire. Vivement qu'elle ressorte pour nous faire une surprise... |
Mais quel films nul nul nul, très mal fait et la fin, quel fin pourri! pourtant le résumé du film et la bande annonce était bonne
Pas du tout en accord avec la critique, climat horrifique bien rendu